Une réforme au forceps

Les points d’accord :

  • Le passage de 3 à 2 ans pour la fréquence de prise en charge pour les adultes.
  • Le passage de 3 à 1 an pour les enfants de moins de 16 ans.
  • La confirmation de l’existence d’un marché avec une véritable liberté de choix des produits pour les porteurs et les professionnels de santé (plus d’indices imposés selon les corrections).

Les points de blocage :

  • L’impossibilité de renouveler un équipement avant une baisse d’acuité visuelle de 5 dixièmes.
  • Les tarifs des offres RAC 0, unifocaux et progressifs, qui sont insuffisants au regard de la qualité exigée.
  • L’absence de prise en charge des prestations de l’opticien, comme l’examen de vue.
  • Un RAC 0 faible : 70-170 euros avec antireflets, 50-150 sans : peu cohérent avec la promesse électorale d’un panier 100% remboursé de qualité. Le niveau être porté à 90-190 euros.

« La question du prix a été avancé trop tôt dans la négociation ; elle devait servir de variable d’ajustement au dernier moment, lorsque les deux autres curseurs que sont le délai de renouvellement et la baisse importante du plafond des contrats auraient été négociés », regrette Alain Gerbel (FNOF).

 

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