La bonne vue, le nouveau site d’info B to C d’Essilor

Fidèle à son engagement en faveur de la santé visuelle, Essilor France se mobilise pour contribuer à la sensibilisation et l’information du grand public en lançant un site Internet d’éducation : www.labonnevue.fr.
Parler autrement de la vision et combattre les idées reçues sur l’optique en délivrant une information de qualité et accessible à tous. Ludique et interactif avec des tests, des quizz et toutes les informations nécessaires pour prolonger l’expérience, jusqu’aux adresses de professionnels de la vue au plus près de chez soi.
Bref, toute la démarche de A à Z, en un clin d’oeil.

Révolution dans l’évaluation des performances des verres optiques (communiqué)

Novacel vient de signer un accord de partenariat avec la société Streetlab (filiale de l’Institut de la vision) afin de lancer un projet de tests au porté objectifs.

En 2013/2014 Novacel avait déjà innové avec l’aide de la Sté Streelab en créant , publiant et en réalisant le premier protocole   de test au porté subjectif . Jusqu’en 2013 aucun protocole en France n’avait jamais été publié et réalisé.

Aujourd’hui Novacel veut aller plus loin. Les tests au porté traditionnels comparent plusieurs verres et/ou plusieurs situations en se basant uniquement sur le ressenti du porteur. Cela laisse bien sur place à beaucoup de subjectivité.

Après plusieurs mois de concertations , Novacel et Streetlab sont parvenus à la mise au point d’un protocole de test sur des cohortes de cobayes dédiés ayant pour objectifs de travailler sur la création et la réalisation de tâches comportementales afin d’évaluer objectivement des verres progressifs au sein des plates formes technologiques de Streetlab. Puis dans un second temps de concevoir un protocole innovant d’évaluation de ces mêmes verres ainsi que de définir des valeurs de références.

« Nous nous lançons dans l’inconnu avec un travail qui n’a jamais été fait de cette façon. Nous espérons créer un premier pas afin de créer une évaluation objective de certains verres progressifs. Ce projet est très excitant car avec le support de Streetlab, qui est pour nous le partenaire idéal dans un tel projet ,nous pensons pouvoir apporter des éléments probants à nos partenaires sur les performances des verres optiques et ainsi briser cette tendance des dernières années qui est de croire que tous les verres se valent et que ni le travail de l’opticien ni la R&D des industriels n’ont d’incidences.» déclare J Saillet directeur Général de Novacel.

Durant la première étape de ce projet (première étape qui va durer 6 mois)  2 séries de tests objectifs vont être effectués sur deux performances spécifiques de verres progressifs. Le but étant d’aboutir à des valeurs objectives de performances .

Streetlab va mettre toute son expertise lié à l’analyse objective du comportement des porteurs, beaucoup utilisée avec l’industrie pharmaceutique,  au service de ce projet et de Novacel.

A l’issue de cette première étape de 6 mois, les premiers résultats seront communiqués par voie de conférence de presse.

 

Varilux X series à nouveau en campagne

Depuis le 21 janvier et pour une durée de deux mois, Essilor France se mobilise fortement et déploie une large campagne média pour mettre à l’honneur Varilux® X SeriesTM et orienter les consommateurs vers ses opticiens partenaires. Fidèle à son engagement en faveur d’une 2e paire utile et de qualité, le verrier active les offres Qualissime® dans cette opération d’envergure. Un dispositif complet pour contribuer au développement des opticiens partenaires du verrier Essilor France démarre l’année 2018 avec un plan de communication ambitieux pour reprendre la parole sur son produit phare Varilux® X SeriesTM . Chacune des publicités diffusées lors de cette campagne met également en avant Qualissime® : déployées par Essilor France depuis 3 ans, ces offres valorisent la 2e paire de marque et de qualité, pour permettre à chaque consommateur d’acquérir une paire complémentaire qui réponde à ses besoins et ses envies, que ce soit pour son activité préférée (sport, conduite, bricolage / jardinage, ordinateur), pour le solaire ou pour se faire plaisir ! Avec ce dispositif complet, le verrier cherche à interpeller le consommateur pour l’encourager à se rendre sur le site www.essilor.fr et y découvrir, par géolocalisation, les opticiens partenaires les plus proches. Par ce choix, Essilor France cherche à soutenir la fréquentation des points de vente et à développer l’activité de ses partenaires. Un plan media massif articulé autour de la télévision, de la radio et du digital Ce plan s’inscrit dans la continuité de la campagne déployée au dernier trimestre 2017 et va investir les 3 medias majeurs.

La télévision…

Depuis le 21 janvier et jusqu’à fin mars, des spots TV sont diffusés sur les chaînes nationales, TNT et sur les chaînes thématiques pour générer près de 300 millions de contacts. Afin d’en maximiser l’impact, le film est diffusé en 2 parties : un spot TV Varilux® X SeriesTM suivi, dans la même séquence publicitaire, d’un 2 e spot de 10 secondes dédié à Qualissime®. Visionner le spot TV Varilux® X Series Visionner le spot TV Qualissime®

La radio…

Depuis le 22 janvier et jusqu’au 3 février, 3 différents spots radio associant Varilux® X seriesTM et les offres Qualissime® sont diffusés sur les stations de radio généralistes les plus écoutées et sur des radios musicales auprès de plus de 62 millions de contacts. Nouveauté de ce plan : une diffusion des spots sur plusieurs webradios, afin de toucher un public encore plus large. Ecouter le spot radio Qualissime® « conduite » Ecouter le spot radio Qualissime® « solaire » Ecouter le spot Qualissime® « lunettes de sport »

Le Web…

Durant plus de 2 mois, des actions de visibilité de l’opération sont mises en place sur le web : – Un relais du spot TV sur des sites en affinité avec le public cible du verre Varilux®. – Des bandeaux publicitaires multiformats diffusant des messages associés à la marque Varilux® sur une sélection de sites à forte audience. Page 3 sur 3 Des outils de communication innovants développés spécialement pour accompagner les opticiens partenaires du verrier dans leur magasin Un nouveau kit PLV aux couleurs de Varilux® X SeriesTM est disponible pour aider les opticiens à relayer efficacement la campagne media dans leur magasin :
– Un kit de communication magasin PLV, avec toblerone, stickers, poster, etc. est disponible sur demande.
– Nouveau ! Essilor dépoussière le traditionnel test de lecture. Pour se différencier lors de la remise de l’équipement, l’opticien pourra présenter un test de lecture 3D à son client. Cet outil permet de placer le porteur dans un environnement de vision à portée de bras afin de prendre pleinement conscience des bénéfices des verres Varilux® X SeriesTM .
– Une communication locale personnalisée est également possible en passant par l’équipe du Trade Marketing Essilor ou via le site Myessicom, mis à disposition des opticiens partenaires du verrier. (Communiqué)

Pixium Vision annonce la réussite chez l’homme de son système de vision bionique Prima

 

Paris, 25 janvier 2018 –  Pixium Vision, société qui développe des systèmes de vision bionique innovants pour permettre aux patients ayant perdu la vue de vivre de façon plus autonome, annonce la première implantation et le succès de l’activation de PRIMA, implant photovoltaïque sous-rétinien de nouvelle génération totalement sans fil, chez un patient atteint de la forme atrophique sèche de Dégénérescence Maculaire Liée à l’Age (DMLA). L’activation du système de vision bionique a permis de restituer la perception de signaux lumineux, dans de bonnes conditions de tolérance, et permet au patient de poursuivre la phase de rééducation prévue par le protocole clinique sur une période d’évaluation de 6 mois.

 Cette étude clinique vise à évaluer la tolérance de l’implant PRIMA et à démontrer la restitution de perception visuelle chez des patients ayant perdu la vision centrale du fait de la forme atrophique sèche de DMLA. Jusqu’à 5 patients seront inclus dans l’étude et évalués sur une période minimale de 6 mois pouvant être étendue jusqu’à un maximum de 36 mois. Le Dr. Yannick Le Mer, chirurgien rétinien, a réalisé cette première implantation de PRIMA dans le cadre de l’étude de faisabilité française conduite à la Fondation Ophtalmologique Rothschild et à l’Hôpital des Quinze-Vingt à Paris.

 « Cette première implantation réussie s’inscrit dans la poursuite d’un développement rigoureux de PRIMA. La simplicité relative de l’acte chirurgical favorise la récupération rapide des patients. L’activation telle que prévue au protocole de l’étude a été réalisée un mois après l’implantation. » Le Dr. Yannick Le Mer ajoute : « L’activation a permis au patient de percevoir un signal lumineux dans la zone de perte totale de vision et il entame la rééducation pour apprendre à interpréter les signaux lumineux perçus. Cette étape est très importante dans l’appréciation globale de l’efficacité du système de vision bionique PRIMA. »

 Le Pr Daniel Palanker, Université de Stanford, Département d’Ophtalmologie, concepteur de l’implant PRIMA, précise : « Cette première activation réussie est une étape clé et valide le concept de l’implant PRIMA dans la prise en charge de la forme sèche de DMLA. Le développement de PRIMA et ce premier succès chez l’homme sont le résultat d’une collaboration étroite entre nos équipes à l’Université de Stanford et celles de Pixium Vision. Nous poursuivons la miniaturisation de l’implant PRIMA dans nos laboratoires afin d’augmenter son potentiel de résolution et d’amélioration de la perception visuelle. »

Khalid Ishaque, Directeur Général de Pixium Vision, souligne : «C’est une étape significative que nos équipes et nos partenaires ont franchi dans le développement d’une nouvelle génération de système de vision bionique et plus largement dans la mission de Pixium Vision de créer un monde de vision bionique pour ceux qui ont perdu la vue par dégénérescence rétinienne. PRIMA constitue une innovation majeure et porte de nouveaux espoirs dans la prise en charge de la forme atrophique sèche de DMLA, un important besoin médical sans solution thérapeutique autorisée. Nous poursuivons l’étude française en cours et préparons la mise en place de l’étude de faisabilité récemment autorisée par la FDA aux Etats-Unis. »

La filière optique engagée dans l’accès de tous à la santé visuelle

La filière de santé visuelle se félicite de la méthode et de la démarche engagées par la ministre des Solidarités et de la Santé : une réflexion ambitieuse et globale qui ne craint pas de réformer structurellement les systèmes actuels de prise en charge pour améliorer l’accessibilité de tous et pour tous aux équipements d’optique.

Réunis autour de Madame Agnès Buzyn, ministre des Solidarités et de la Santé, et de Madame Delphine Gény-Stephann, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances, les professionnels de santé visuelle, ophtalmologistes, fabricants et opticiens, comme les financeurs (assurances maladie obligatoire et complémentaire) ont participé au lancement de la concertation pour « Améliorer l’accès aux soins – Reste à charge zéro ».

La filière de santé visuelle, représentée par le syndicat des ophtalmologistes (le SNOF), les représentants des opticiens (la FNOF et le ROF/SNOR/UDO) et le groupement des fabricants (le GIFO), s’inscrit pleinement dans la démarche annoncée par la ministre des Solidarités et de la Santé : une concertation large mettant au coeur de la démarche les 10% de Français qui renoncent aux équipements d’optique.

Pour ce faire, la démarche engagée par le Gouvernement se veut « disruptive », et envisage en effet un examen du fonctionnement de la filière visuelle et de ses équilibres, avec un renforcement de l’information des patients.

« Il était primordial que cette réforme s’inscrive dans le cadre du sujet plus large du parcours de soins et de l’accès aux professionnels de santé en amont. Les besoins vont considérablement augmenter dans les prochaines années du fait du vieillissement de la population et des changements de modes de vie, et nos travaux sur la prise en charge médicale doivent être poursuivis» précise le Dr Xavier Subirana  (SNOF).

La filière optique s’inscrit dans une démarche constructive, consciente que personne ne doit rester au bord de la route

Compte tenu de l’impact majeur d’une vue bien corrigée dans l’éducation, l’insertion sociale et professionnelle, le bien être et le bien vieillir, la filière optique est convaincue de la nécessité de ne laisser personne au bord de la route.

 Aujourd’hui, des trappes à pauvreté existent dans le domaine de la santé : les personnes sans couverture complémentaire ou remboursées au ticket modérateur pour les équipements optiques (premier niveau des contrats responsables et solidaires, contrats A de l’Aide à l’Acquisition à une Complémentaire Santé), mais aussi les personnes ayant de fortes corrections.  « Nous avons identifié deux axes forts : le tiers payant généralisé, simplifié et un panier de soins responsable accessible à tous les Français, chez tous les opticiens, pour toutes les corrections. Nous serons attentifs à ce que cette réforme ait un réel bénéfice pour les populations les plus fragiles » précise André Balbi (ROF).

Les professionnels de l’optique rejoignent la logique de passer « Du reste à charge subi à un reste à charge choisi ».

Le panier minimum optique souhaité par le ministère doit intégrer « les soins médicalement pertinents, la prévention,  la qualité nécessaire des équipements – comme l’amincissement des verres notamment».  La filière se réjouit que la question de l’accès aux soins soit posée sans affecter la liberté de choix des patients, de ses professionnels de santé, des équipements qui relèvent d’une demande spécifique de performances, d’innovation, d’esthétique, de confort. Les acteurs de la filière auront à coeur de favoriser la définition de ce panier, permettant aux assurés de choisir librement, et en toute transparence, les produits et prestations dont ils ont besoin.

Jérôme Colin, Président du GIFO, ajoute « Notre pays dispose d’un formidable tissu de PME, TPE et de grands groupes dans le secteur de l’optique. La présence de Madame Delphine Gény-Stephann dans la concertation favorisera, nous le souhaitons, la prise en compte des potentiels impacts économiques et industriels. Il est fondamental que les produits d’innovation et de création françaises continuent à se développer, à s’exporter et à être proposés aux Français. Que la liberté de choix des consommateurs soit respectée».

 Les professionnels de l’optique entendent travailler ensemble à la mise en oeuvre de cette réforme ambitieuse :  « Cette démarche est très constructive, car il est nécessaire d’envisager la recherche d’efficience, d’équilibre, d’équité, dans un climat apaisé. Nous avons collectivement un rôle à jouer pour le bénéfice de tous les Français, dans l’écoute et le respect de nos métiers. Pour cela il faut   intégrer tous les leviers et notamment celui de la réingénierie des diplômes. Nous y travaillons déjà » conclut Alain Gerbel (Président de la FNOF).

La lunette connectée « Senior Care »

 

L’optique est en train de faire une percée remarquée au sein du Consumer Electronic Show de Las Vegas, le rendez-vous annuel de l’innovation mondiale. En devenant « intelligentes », les lunettes sont en train de franchir un cap décisif : celui des services associés à la compensation des défauts visuels. Gros plan sur votre futur.

Tandis qu’Optic 2000 vient de lancer la première lunette connectée pour lutter contre l’endormissement au volant, c’est au tour d’Atol d’avancer une initiative majeure dans le domaine. Présentée en janvier dernier à Las Vegas à l’occasion du fameux Consumer Electronic Show (La Mecque de la Tech mondiale), la lunette intelligente « Senior Care » d’Atol est vouée à devenir un élément essentiel du mieux-vieillir.

Sélectionné par STMicroelectronic parmi les projets les plus prometteurs intégrant ses composants, la « Senior Care » est une parfaite illustration de l’électronisation des objets du quotidien. Dévoilée en avant-première à l’occasion du Silmo dernier, elle sera disponible chez les opticiens Atol dès septembre prochain.

Ces lunettes intelligentes « Senior Care » ont pour objet d’assurer l’autonomie et la sécurité des personnes âgées. En cas de chute, elles préviennent instantanément une plateforme de téléassistance. Pour ce projet, Atol a noué notamment un partenariat avec Mondial Assistance. « Les chutes des personnes âgées sont la première cause d’accident après 65 ans et sont à l’origine de près de 12 000 décès par an, explique Michael Kodochian, directeur de l’Innovation et des Projets stratégiques Atol. Or 70% de ces chutes sont dues à une mauvaise vision. Atol se devait d’apporter une réponse innovante ».

L’opticien est bien là au cœur de ses nouvelles missions sociétales : apporter de nouveaux services à nos concitoyens. « Notre mission est de concevoir de nouveaux produits et services grâce à l’apport des nouvelles technologie, estime Eric Plat, Président de la coopérative Atol. Ainsi notre expertise se tourne vers les seniors isolés ou fragiles, afin d’améliorer leur qualité de vie et aider au maintien de leur autonomie en toute sécurité. Il est nécessaire pour cela de réduire les conséquences de simples accidents de la vie quotidienne, qui peuvent devenir dramatiques lorsqu’on est seul. L’entourage de ces personnes trouvera dans ce service des moyens de réassurance et d’alerte.

On le constate une fois encore : l’électronique embarquée est en train de bouleverser l’optique par la mise en avant d’un ensemble de services dont la portée n’a pas fini de nous stupéfier. Le futur ? Assurément il sera intelligent !

Déserts médicaux en ophta : 2018 sera décisive


L’année 2018 sera un tournant pour la filière ophtalmologique : elle marque la mise en application des coopérations décidées depuis 2016 pour réduire les délais d’attente pour un rendez-vous chez l’ophtalmologiste. Le Dr Bour, Président du SNOF, a notamment déclaré : « Le décret des opticiens signé en octobre 2016 rentre pleinement en application uniquement cette année. L’enjeu pour la suite est de gagner en réactivité, notamment de la part des pouvoirs publics. Je rappelle que les contrats de coopération pour les soins visuels publiés au Journal Officiel en avril 2017 ne peuvent être signés que maintenant ! Que de temps de perdu ! »

Au cours d’une conférence de presse vendredi, le Dr Thierry Bour, Président du SNOF rappelle : « La réduction des délais d’attente demeure notre objectif prioritaire, un an après le lancement de la campagne « Zéro Délai en 2022 ». 2018 sera une année charnière avec la mise en application des solutions préconisées par le SNOF depuis 10 ans mais aussi avec les initiatives de l’Etat que nous attendons pour renforcer la dynamique qui s’engage en augmentant le nombre d’ophtalmologistes formés et en prenant les mesures nécessaires au déploiement massif des délégations des tâches. »

Le SNOF a présenté les nouvelles avancées pour l’ophtalmologie qui vont permettre de réduire les délais d’attente tout en garantissant un parcours de soins efficace et sécurisé pour les patients. 2018 marquera en effet un tournant en matière d’accès aux soins en ophtalmologie avec la mise en application de protocoles organisationnels et de nouvelles mesures pour élargir la coopération ophtalmologistes-orthoptistes.

2018 verra le passage du RNO (Renouvellement d’Optique) dans le régime commun alors qu’il était jusqu’à présent dans le régime dérogatoire et réservé aux orthoptistes salariés de l’ophtalmologiste. Ce protocole permet, sous condition, de réduire à 15 jours les délais d’attente pour les ordonnances de lunettes, et de faciliter le parcours de soins pour le patient. Il s’agit d’une avancée de taille, car il est désormais ouvert également aux orthoptistes libéraux.

Pour le Dr Bour, « Le protocole RNO passe dans le régime commun mais il reste encore à définir les modalités de facturation entre ophtalmologistes et orthoptistesLa balle est dans le camp de la Sécurité Sociale et nous l’appelons à trouver rapidement une solution, sans quoi, la mise en place du protocole RNO pourrait être repoussée de plus de six mois. Une situation qui serait difficilement compréhensible au vu des efforts considérables qui ont été accomplis par la filière et par l’Etat pour réduire les délais d’attente par ce moyen ! »

Les protocoles organisationnels en télémédecine à optimiser

Il existe à ce jour trois protocoles ophtalmologiques en télémédecine :

·       RNO : bilan visuel réalisé par un orthoptiste en l’absence de l’ophtalmologiste dans le cadre du renouvellement ou de l’adaptation des corrections optiques chez les patients de 6 à 50 ans avec lecture médicale du dossier en différé.

·       glaucome : suivi d’un glaucome chronique simple stabilisé ou d’une hypertonie oculaire simple, par des contrôles alternés orthoptiste / ophtalmologiste

·       dépistage rétinopathie diabétique, par photographies du fond de l’œil réalisées par un orthoptiste, en présence ou en l’absence de l’ophtalmologiste dans le cadre du suivi oculaire du patient diabétique avec lecture médicale du dossier.

Chaque protocole a été présenté à l’Assurance maladie et est approuvé par les organisations compétentes selon la spécificité de la pathologie concernée : Société française d’ophtalmologie (SFO), Société française du glaucome (SFG), Association française des diabétiques (AFD).

Les ophtalmologistes sont prêts pour accélérer le déploiement de ces protocoles mais alertent les pouvoirs publics sur la nécessité de les rendre plus souples pour qu’ils soient adaptés aux besoins des patients.

Le président du SNOF précise : « Il devient urgent d’assouplir et d’élargir ces protocoles. Par exemple, celui sur le dépistage de la rétinopathie diabétique concerne seulement 6 000 patients sur les 600 000 attendus ! Nous pouvons aller bien plus loin dans le déploiement des protocoles qui doivent concerner le plus grand nombre ! »

Mise en place de nouvelles cotations orthoptiques

Depuis le 1er janvier 2018, une nouvelle cotation pour les orthoptistes permet la prise en charge de l’acuité visuelle et de la réfraction par l’orthoptiste, au profit du patient. Cette disposition est très utile pour le suivi de différentes pathologies telles que le glaucome et la DMLA.
« Ces nouvelles cotations orthoptiques favorisent le travail aidé entre les ophtalmologistes et les orthoptistes. Ce sont des leviers efficaces pour réduire les délais d’attente » explique le Dr Thierry Bour. « Elles permettent aussi de rapprocher les orthoptistes libéraux des cabinets d’ophtalmologie ».

JULBO sort sa Web Série

Crossed Views est une série inédite qui, à l’aube des Jeux Olympiques, porte un autre regard sur certaines personnalités phares susceptibles de briller à Pyeongchang. Des champions vus par leurs frères d’armes, ceux qui partagent leurs passions, leurs rêves et leurs espoirs, les côtoient au quotidien, les soutiennent et les affrontent également. Un regard neuf pour brosser le portrait de passionnés sous un angle acéré et qui révèle leur petit supplément d’âme, celui qui confère à ces athlètes la flamme du champion.

A travers 6 portraits, on pourra ainsi partager l’intimité des athlètes en Julbo, de Jonas Devouassoux (Skicross), Jason Lamy- Chappuis (Combiné Nordique), Maurice Manificat (Ski de fond), Sylvain Miailler (Skicross), Anaïs Chevalier (Biathlon), et Martin Fourcade (Biathlon) avec les confidences de leur entourage.

Les épisodes d’environ 2 minutes 30 seront diffusés sur les réseaux sociaux de Julbo.

1er épisode avec Jonas Devouassoux : https://www.youtube.com/watch?v=HMcZ-wsYgsg&t=5s

2ème épisode avec Maurice Magnificat :  https://www.youtube.com/watch?v=jGqu4rDVN2M

3ème épisode avec Jason Lamy-Chappuis : https://www.youtube.com/watch?v=mYylUbatXJg

 

Décès de Guy Moulinier, co-fondateur de L’Essentiel de l’Optique

 

Guy Moulinier nous a quitté le 28 décembre au matin à l’âge de 67 ans. Co-fondateur de CLM Communication et de L’Essentiel de l’Optique, magazine dont il a dirigé la partie commerciale jusqu’en novembre 2010, il coulait une retraite bien méritée lorsque la maladie l’a rattrapé. Apprécié de tous pour son humour et sa gentillesse, il n’avait dû qu’à son état de santé de manquer le rendez-vous annuel du Silmo. Nous venons de perdre un ami dévoué. A sa famille, à ses proches, l’équipe de L’Essentiel de l’Optique présente ses sincères condoléances.

Vivalite : un produit de santé pour les opérés de la cataracte

Suite à une étude clinique menée conjointement par Essilor et les Quinze-Vingts, le verrier déploie une gamme de solutions capables de filtrer sélectivement la lumière bleue et de réduire la photosensibilité des porteurs opérés de la cataracte (pseudophakes), offrant  ainsi correction visuelle, confort et protection.

En 2016, 415 000 séniors ont été opérés de la cataracte. Ce qui représente 700 000 opérations et concerne 1 personne sur 5 passé 65 ans. C’est l’opération la plus pratiquée en France. Or à l’issue de l’intervention 84% de ces patients ont besoin de lunettes. En l’absence de cristallin, 3 opérés sur 4 se plaignent d’éblouissement, notamment en condition de conduite de nuit ou de variation lumineuse. Après l’intervention de la cataracte, la quantité de lumière bleu-violet reçue par la rétine, dans le cas d’un implant clair, est multipliée par 6. Malgré cette photosensibilité, 48% ne sont pas protégés contre la lumière bleue nocive ; ce qui multiplie les risque de DMLA par 5,7.

Essilor a rassemblé un certain nombre de ses technologies pour protéger les yeux des pseudophakes, faire baisser les seuils de photosensibilité et améliorer le temps de récupération. La solution ? Vivalite.

Les verres Essilor® Vivalite™ et Varilux® Vivalite™ résultent de la combinaison des technologies Eye Protect System® Transitions® XTRActive® et Crizal Forte® Prevencia®. Ils sont disponibles en unifocal Essilor® ainsi qu’en Varilux® Comfort 3.0 et Varilux® X seriesTM.

Vivalite d’Essilor permet de lutter efficacement contre l’éblouissement en toutes situations (y compris derrière le pare-brise) et  la lumière bleue nocive ;  de mieux s’adapter aux variations lumineuses ;  de protéger la rétine en filtrant  jusqu’à 45 % de  la lumière bleu-violet, à l’état non activé. Enfin il assure une coupure de lumière bleu-violet nocive à l’état clair allant jusqu’à 50%(5), ainsi qu’une réduction de la mortalité des cellules rétiniennes de l’Épithélium Pigmentaire Rétinien jusqu’à 45%.

Avec Vivalite, Essilor offre à l’opticien les moyens de s’engager plus avant dans sa mission de professionnel de santé au service du public.

Reste à charge Zéro ; l’occasion d’une négociation conventionnelle de fond

« Avant de négocier un reste à charge zéro, commençons par légiférer sur les réseaux selon les modalités proposées par le récent rapport de l’IGAS, dans le sens d’un rééquilibrage conventionnel entre les OCAM et les opticiens.

Le débat sur le RAC zéro s’inscrit à la croisée de plusieurs dossiers : la future loi sur les professions réglementées (Rapport Ferrand de 2014), la modernisation de la Sécurité sociale (juste prix de l’innovation, régulation budgétaire, productivité …), la directive sur la distribution d’assurance (sur la transparence des contrats) applicable en octobre prochain, la communication politique de l’actuel gouvernement.

Ce recours au RAC zéro, c’est d’abord, il faut le dire, le constat d’échec des réseaux. Mais c’est aussi un dossier qui empoisonne les assureurs eux-mêmes.

Ce RAC zéro ne peut pas être imposé de manière autoritaire aux opticiens par la loi. Il ne peut être que le produit d’une négociation de gré à gré dans le cadre d’une convention. C’est là l’occasion de négocier sa généralisation, en contrepartie d’un certain nombre d’avancées : développement du 1.40, condition d’un déploiement du tiers payant géré par la Sécurité sociale et non plus imposé aux conditions des OCAM qui ont transformé l’opticien en gestionnaire de contrat, financement de la formation DPC… Un tel accord conventionnel, dans le cadre de la Cnam, aurait également pour effet de rompre les accords signés avec les OCAM dans le dos de la profession».

 

Alain Gerbel
Président de la FNOF

OPAL et Visioptis associent leurs forces

Après s’être rapproché avec succès de la société DEMETZ, fabricant de lunettes et masques de sport à la vue, le spécialiste des lunettes pour enfants et de la seconde paire initie en cette fin d’année 2017 un nouveau partenariat avec la société VISIOPTIS.

Cette prise de participation offre à OPAL une structure dédiée au marché des collections de lunettes pour adultes, sur lequel OPAL reste un acteur discret via ses marques propres (LAPÖ et HENKO). C’est également l’opportunité pour la PME lyonnaise de disposer d’une structure de distribution disponible pour des collections étrangères.

Pour VISIOPTIS, l’objectif consiste à appuyer son développement sur une structure plus forte en termes de marketing et d’organisation commerciale, pour pérenniser l’entreprise et faire progresser le chiffre d’affaires en France et à l’international tout en accroissant son portefeuille de marques, de futures collaborations étant d’ores et déjà engagées avec deux nouvelles licences adultes.

A l’image du travail d’équipe initié en 2015 avec DEMETZ, les trois structures qui se présentent désormais sous le nom d’OPAL & Co, sont conscientes d’être plus fortes, plus visibles, créant une agilité nécessaire pour répondre aux évolutions actuelles du marché. OPAL affirme un peu plus encore son identification sur les différents segments :

  • L’enfant et le premier prix avec OPAL
  • Le sport avec DEMETZ
  • L’adulte avec VISIOPTIS

Forte de cette nouvelle activité, OPAL & Co compte poursuivre sa progression et s’ancrer durablement dans le paysage français et international de l’optique. Effective au 1er janvier 2018, cette association positionne OPAL & Co comme un des acteurs majeurs de l’optique française.

 

 

RAC zéro : les Français craignent une chute de la qualité

S’ils se disent favorable au principe d’une offre optique sans reste à charge pour tous, les Français craignent fortement une baisse de la qualité des équipements.

3 Français sur 4 jugent que les soins optiques, dentaires et auditifs sont mal remboursés. Et sur les cinq dernières années, 60% d’entre eux ont déjà dû repousser ou renoncer à des soins pour des raisons de coût.

C’est ce que révèle une enquête Odoxa pour le réseau de soins ouvert Carte Blanche Partenaires qui s’est intéressée à l’opinion des Français sur le « reste à charge zéro » dans les trois filières. Sans surprise, les Français se prononcent à 92% favorables à la création de ces offres. Mais cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron fait craindre à 73% des Français une baisse dans la qualité des équipements proposés.