JULBO sort sa Web Série

Crossed Views est une série inédite qui, à l’aube des Jeux Olympiques, porte un autre regard sur certaines personnalités phares susceptibles de briller à Pyeongchang. Des champions vus par leurs frères d’armes, ceux qui partagent leurs passions, leurs rêves et leurs espoirs, les côtoient au quotidien, les soutiennent et les affrontent également. Un regard neuf pour brosser le portrait de passionnés sous un angle acéré et qui révèle leur petit supplément d’âme, celui qui confère à ces athlètes la flamme du champion.

A travers 6 portraits, on pourra ainsi partager l’intimité des athlètes en Julbo, de Jonas Devouassoux (Skicross), Jason Lamy- Chappuis (Combiné Nordique), Maurice Manificat (Ski de fond), Sylvain Miailler (Skicross), Anaïs Chevalier (Biathlon), et Martin Fourcade (Biathlon) avec les confidences de leur entourage.

Les épisodes d’environ 2 minutes 30 seront diffusés sur les réseaux sociaux de Julbo.

1er épisode avec Jonas Devouassoux : https://www.youtube.com/watch?v=HMcZ-wsYgsg&t=5s

2ème épisode avec Maurice Magnificat :  https://www.youtube.com/watch?v=jGqu4rDVN2M

3ème épisode avec Jason Lamy-Chappuis : https://www.youtube.com/watch?v=mYylUbatXJg

 

Décès de Guy Moulinier, co-fondateur de L’Essentiel de l’Optique

 

Guy Moulinier nous a quitté le 28 décembre au matin à l’âge de 67 ans. Co-fondateur de CLM Communication et de L’Essentiel de l’Optique, magazine dont il a dirigé la partie commerciale jusqu’en novembre 2010, il coulait une retraite bien méritée lorsque la maladie l’a rattrapé. Apprécié de tous pour son humour et sa gentillesse, il n’avait dû qu’à son état de santé de manquer le rendez-vous annuel du Silmo. Nous venons de perdre un ami dévoué. A sa famille, à ses proches, l’équipe de L’Essentiel de l’Optique présente ses sincères condoléances.

Vivalite : un produit de santé pour les opérés de la cataracte

Suite à une étude clinique menée conjointement par Essilor et les Quinze-Vingts, le verrier déploie une gamme de solutions capables de filtrer sélectivement la lumière bleue et de réduire la photosensibilité des porteurs opérés de la cataracte (pseudophakes), offrant  ainsi correction visuelle, confort et protection.

En 2016, 415 000 séniors ont été opérés de la cataracte. Ce qui représente 700 000 opérations et concerne 1 personne sur 5 passé 65 ans. C’est l’opération la plus pratiquée en France. Or à l’issue de l’intervention 84% de ces patients ont besoin de lunettes. En l’absence de cristallin, 3 opérés sur 4 se plaignent d’éblouissement, notamment en condition de conduite de nuit ou de variation lumineuse. Après l’intervention de la cataracte, la quantité de lumière bleu-violet reçue par la rétine, dans le cas d’un implant clair, est multipliée par 6. Malgré cette photosensibilité, 48% ne sont pas protégés contre la lumière bleue nocive ; ce qui multiplie les risque de DMLA par 5,7.

Essilor a rassemblé un certain nombre de ses technologies pour protéger les yeux des pseudophakes, faire baisser les seuils de photosensibilité et améliorer le temps de récupération. La solution ? Vivalite.

Les verres Essilor® Vivalite™ et Varilux® Vivalite™ résultent de la combinaison des technologies Eye Protect System® Transitions® XTRActive® et Crizal Forte® Prevencia®. Ils sont disponibles en unifocal Essilor® ainsi qu’en Varilux® Comfort 3.0 et Varilux® X seriesTM.

Vivalite d’Essilor permet de lutter efficacement contre l’éblouissement en toutes situations (y compris derrière le pare-brise) et  la lumière bleue nocive ;  de mieux s’adapter aux variations lumineuses ;  de protéger la rétine en filtrant  jusqu’à 45 % de  la lumière bleu-violet, à l’état non activé. Enfin il assure une coupure de lumière bleu-violet nocive à l’état clair allant jusqu’à 50%(5), ainsi qu’une réduction de la mortalité des cellules rétiniennes de l’Épithélium Pigmentaire Rétinien jusqu’à 45%.

Avec Vivalite, Essilor offre à l’opticien les moyens de s’engager plus avant dans sa mission de professionnel de santé au service du public.

Reste à charge Zéro ; l’occasion d’une négociation conventionnelle de fond

« Avant de négocier un reste à charge zéro, commençons par légiférer sur les réseaux selon les modalités proposées par le récent rapport de l’IGAS, dans le sens d’un rééquilibrage conventionnel entre les OCAM et les opticiens.

Le débat sur le RAC zéro s’inscrit à la croisée de plusieurs dossiers : la future loi sur les professions réglementées (Rapport Ferrand de 2014), la modernisation de la Sécurité sociale (juste prix de l’innovation, régulation budgétaire, productivité …), la directive sur la distribution d’assurance (sur la transparence des contrats) applicable en octobre prochain, la communication politique de l’actuel gouvernement.

Ce recours au RAC zéro, c’est d’abord, il faut le dire, le constat d’échec des réseaux. Mais c’est aussi un dossier qui empoisonne les assureurs eux-mêmes.

Ce RAC zéro ne peut pas être imposé de manière autoritaire aux opticiens par la loi. Il ne peut être que le produit d’une négociation de gré à gré dans le cadre d’une convention. C’est là l’occasion de négocier sa généralisation, en contrepartie d’un certain nombre d’avancées : développement du 1.40, condition d’un déploiement du tiers payant géré par la Sécurité sociale et non plus imposé aux conditions des OCAM qui ont transformé l’opticien en gestionnaire de contrat, financement de la formation DPC… Un tel accord conventionnel, dans le cadre de la Cnam, aurait également pour effet de rompre les accords signés avec les OCAM dans le dos de la profession».

 

Alain Gerbel
Président de la FNOF

OPAL et Visioptis associent leurs forces

Après s’être rapproché avec succès de la société DEMETZ, fabricant de lunettes et masques de sport à la vue, le spécialiste des lunettes pour enfants et de la seconde paire initie en cette fin d’année 2017 un nouveau partenariat avec la société VISIOPTIS.

Cette prise de participation offre à OPAL une structure dédiée au marché des collections de lunettes pour adultes, sur lequel OPAL reste un acteur discret via ses marques propres (LAPÖ et HENKO). C’est également l’opportunité pour la PME lyonnaise de disposer d’une structure de distribution disponible pour des collections étrangères.

Pour VISIOPTIS, l’objectif consiste à appuyer son développement sur une structure plus forte en termes de marketing et d’organisation commerciale, pour pérenniser l’entreprise et faire progresser le chiffre d’affaires en France et à l’international tout en accroissant son portefeuille de marques, de futures collaborations étant d’ores et déjà engagées avec deux nouvelles licences adultes.

A l’image du travail d’équipe initié en 2015 avec DEMETZ, les trois structures qui se présentent désormais sous le nom d’OPAL & Co, sont conscientes d’être plus fortes, plus visibles, créant une agilité nécessaire pour répondre aux évolutions actuelles du marché. OPAL affirme un peu plus encore son identification sur les différents segments :

  • L’enfant et le premier prix avec OPAL
  • Le sport avec DEMETZ
  • L’adulte avec VISIOPTIS

Forte de cette nouvelle activité, OPAL & Co compte poursuivre sa progression et s’ancrer durablement dans le paysage français et international de l’optique. Effective au 1er janvier 2018, cette association positionne OPAL & Co comme un des acteurs majeurs de l’optique française.

 

 

RAC zéro : les Français craignent une chute de la qualité

S’ils se disent favorable au principe d’une offre optique sans reste à charge pour tous, les Français craignent fortement une baisse de la qualité des équipements.

3 Français sur 4 jugent que les soins optiques, dentaires et auditifs sont mal remboursés. Et sur les cinq dernières années, 60% d’entre eux ont déjà dû repousser ou renoncer à des soins pour des raisons de coût.

C’est ce que révèle une enquête Odoxa pour le réseau de soins ouvert Carte Blanche Partenaires qui s’est intéressée à l’opinion des Français sur le « reste à charge zéro » dans les trois filières. Sans surprise, les Français se prononcent à 92% favorables à la création de ces offres. Mais cette promesse de campagne d’Emmanuel Macron fait craindre à 73% des Français une baisse dans la qualité des équipements proposés.

Santé au travail : encore un effort !

 

Selon une récente étude du CREDOC pour le Centre technique des institutions de prévoyance (CTIP), la généralisation de la mutuelle dans les entreprises, effective depuis janvier 2016, est loin d’avoir eu les effets escomptés.

Ces mesures ont pourtant été plutôt bien accueillies. Le principe de tarifs négociés intéresse à la fois les salariés et les employeurs. Un quart des entreprises a modifié leurs garanties en complémentaire et un tiers a souscrit un contrat de complémentaire santé. Mais au total, seuls 24% des entreprises ont eu  à modifier leur régime de prévoyance. Le champ de ces mesures a été par conséquent limité.

Chez les salariés, la hausse du nombre de personnes concernées tient surtout à l’augmentation de la part des salariés couverts par la complémentaire santé collective de leur conjoint ou parents (7 % en 2015 et 13 % en 2017). Avant le 1er janvier 2016, 68% des salariés étaient couverts par le contrat de l’entreprise, 69% après (soit une incidence faible), tandis que dans le même temps nous sommes passés de 64% à 86% de taux de complémentaire santé dans l’entreprise. Aujourd’hui, 14% des entreprises n’ont pas encore totalement mis en place une complémentaire santé (7% pas du tout, 7% en partie. Avec de fortes disparités liées à la taille des entreprises : à partir de 250 salariés, la mise en place est de 96%).

Deux ans après sa mise en place obligatoire, il s’avère donc que globalement le nouveau dispositif ne s’accompagne pas d’une hausse du taux de salariés couverts : ils sont couverts autrement. La mesure profite à des assurés qui étaient déjà couverts, soit par l’entreprise de façon non obligatoire, soit à titre individuel. Ce changement s’accompagne d’une baisse sensible des prestations, et ne lève en rien la discrimination envers les inactifs (étudiants, retraités) et les travailleurs en recherche d’emploi.

Si l’étude du CREDOC confirme que la part de complémentaire santé obligatoire a peu évolué depuis 2015, elle révèle en revanche un basculement des contrats sans option vers des contrats avec options. Si le taux de bénéficiaires d’une complémentaire santé au sein de l’entreprise est stable depuis 2013 (il est passé de 87% à 88%), la part obligatoire avec option facultative, à la charge du salarié, elle, a bondi de 15% à 24% ! Ainsi, près de 6 entreprises sur 10 proposent des options facultatives, 4 sur 10 à la charge exclusive des salariés.

Un tiers des entreprises a mis en place une complémentaire santé. Une entreprise sur cinq a effectué une modification sur la complémentaire santé. Les entreprises n’ayant pas modifié leur complémentaire santé ne l’ont pas fait car celle-ci était le plus souvent déjà adaptée au cadre légal.

6 salariés sur 10 connaissent les tarifs négociés. 54% y voient un intérêt au niveau prix, 23% y voient une contrainte (réseaux). L’intérêt semble donc manifeste.

30% des salariés ont déjà bénéficié de tarifs négociés. L’optique à elle seule concerne la majorité des cas : 55%.  Il faut dire que c’est le secteur où les réseaux sont les plus actifs depuis plus de dix ans.

 

Santé visuelle des enfants : vers un nouveau scandale sanitaire ?

Les difficultés d’obtention de rendez-vous avec un ophtalmologiste mettent en danger la santé visuelle des enfants. Telle est la principale conclusion du dernier baromètre publié hier par KRYS Group. De quoi permettre une véritable prise de conscience collective.

Cette année, en publiant son Observatoire de la Vue en partenariat avec Ipsos, Krys Group fait œuvre de lanceur d’alerte. La santé visuelle des enfants de moins de 10 ans se détériore rapidement. La prévalence des problèmes de vue sur cette population est en augmentation (+ 3 %) en 2017 par rapport à 2016. Principale responsable : la myopie. 13 % des enfants de 4 à 10 ans en sont atteints alors qu’ils n’étaient que 10% en 2016. Cette observation ne fait que confirmer les études déjà connues.

En cause, la convergence de deux facteurs sociétaux massifs : « La baisse du temps passé à l’extérieur, et la sur-sollicitation de la vision de près provoquée par les nouveaux modes de vies (tablettes, télévision, smartphones) », explique Patrice Camacho, Directeur santé et réglementation de KRYS Group, avant de poursuivre : « Aujourd’hui, les enfants de 3 à 10 ans sont déjà des utilisateurs multi-écrans et utilisent en moyenne 2, 4 écrans (et 2,6 chez les enfants ayant un problème de vue). Ils passent d’ailleurs près de 2 heures par jour devant les écrans (1H54) ».

Facteur aggravant : un diagnostic généralement trop tardif, qui intervient peu avant l’entrée en école primaire et l’apprentissage de la lecture, à l’âge de 4 ans et 5 mois en moyenne. Et parfois même encore plus tard, puisque 1 enfant sur 5 a été diagnostiqué au moins un an après sa première visite chez l’ophtalmologiste.

Si les parents sont majoritairement satisfaits de la prise en charge de leur enfant par l’ophtalmologiste (88% d’entre eux apprécient la qualité du suivi), ils ne sont plus en revanche que 39% à être satisfaits des délais de rendez-vous. 2 parents sur 3 estimant même qu’il est compliqué, voire très compliqué, à obtenir.

En effet, l’étude fait ressortir un délai d’attente moyen pour un rendez-vous chez l’ophtalmologiste de 138 jours pour un enfant (4,6 mois), soit 53 jours de plus que pour l’ensemble des porteurs (étude réalisée par Yssup Research pour le Groupe Point Vision, février 2016).

Ce délai varie fortement selon le lieu de résidence : dans les zones rurales, il atteint en moyenne 4,8 mois alors qu’il n’est que de 3,5 mois dans l’agglomération parisienne. Enfin, pour près d’un parent sur 5, il peut excéder 6 mois. Des délais inacceptables pour près de 2 parents sur 3 (63%), qui font inévitablement perdre des chances de récupération à l’enfant et pénalisent fortement ses premières années d’apprentissage scolaire.

Par ailleurs, la distance parcourue pour rencontrer un ophtalmologiste varie également selon le lieu de résidence : si la moyenne relevée par l’observatoire est de 19 km, la distance va s’allonger en fonction de la taille de la ville :

9,2 km en agglomération parisienne

12,1 km dans une agglomération de plus de 100 000 habitants

20,1 km dans une agglomération de moins de 20 000 habitants

31,5 km en zone rurale

Ces résultats reflètent la réalité du manque flagrant d’ophtalmologistes en France et des nombreuses disparités locales qu’il entraîne.

« Cet observatoire fait ressortir la situation alarmante de la prise en charge de la santé visuelle des enfants. Il est urgent que les pouvoirs publics se mobilisent, en concertation avec les acteurs de la filière visuelle, pour une réforme générale de ce système, notamment pour permettre aux ophtalmologistes de dégager du temps médical pour une meilleure prise en charge des enfants. C’est une inquiétude de la grande majorité des parents (94%) et il est temps de les entendre. Dans ce contexte, nous suggérons aux pouvoirs publics de valoriser les consultations des enfants de moins de 6 ans, comme c’est le cas pour les consultations de médecine générale», conclut Patrice Camacho.

L’émergence effective de l’épidémie de myopie chez les jeunes se double donc d’une plus forte difficulté d’accès au spécialiste. Pour des raisons qui ne tiennent pas toutes aux « déserts médicaux » et qu’il faudra bien finir par cerner de plus près… au risque sinon de voir se profiler un nouveau scandale sanitaire.

« Mutuelle communale » : une première en France

La ville de Moulins (Allier) va lancer sa « mutuelle communale » au 1 er janvier 2018. En revenant aux sources de la « mutualisation», selon le principe : se grouper pour négocier des offres au meilleur rapport qualité-prix. Pour que chacun puisse se réinscrire dans un parcours de soin.

Cette mutuelle « solidaire » s’adresse en priorité aux retraités, aux familles en difficulté, ou encore aux salariés pauvres. La souscription d’un contrat ne donne lieu ni à une sélection médicale, ni à un questionnaire de santé. Et promet un niveau minimum de garanties, même avec la couverture la plus basse : remboursement de frais hospitaliers, mais aussi dentaires, optiques et de spécialistes.

EssilorLuxottica : un nouveau PDG après la fusion

Le groupe issu de la fusion Essilor-Luxottica se dotera d’un nouveau PDG, a déclaré le président-directeur général d’Essilor , Hubert Sagnières, au Financial Times, en se déclarant lui-même « trop âgé » pour prétendre durablement à assurer ce poste (source : Les Echos).

Made by Mauboussin

Lorsqu’en septembre 2016 ADCL annonce la signature d’un accord avec la célèbre maison de Joaillerie française Mauboussin, le désormais premier lunetier français ne sait rien encore de la success story qu’il s’apprête à connaître. Un an après, tranchant singulièrement avec le climat de morosité qui s’est abattu sur l’optique, la marque à l’étoile s’impose sur le marché. 1 300 opticiens en sont dépositaires, avec un sell-out exceptionnel.

Les raisons d’un tel succès ? Il faut sans doute les chercher du côté d’un savant équilibre entre la puissance d’un véritable marque de l’élégance à la française (depuis 1827 !), connue pour son audace créative et son accessibilité, hyper-vitaminée par de puissantes campagnes de communication toute l’année, et le positionnement stratégique d’ADCL sur son marché. ADCL APLUS, à l’heure des concentrations, c’est la force de l’indépendance et des promesses tenues (délais de livraison, SAV,…) ; et pour le consommateur, l’assurance de produits novateurs, accessibles et toujours bien placés.  « Nous sommes en mouvement perpétuel, explique Olivier Petitfils, directeur général. Nous anticipons le marché, nous agissons pour faire gagner du temps à l’opticien, pour qu’il se consacre à ses clients et non pas à des problématiques de fournisseurs».

ADCL avec Mauboussin veut être la seule marque de haute joaillerie accessible en lunetterie !  Un excellent rapport qualité-prix-prestige, magnifiquement servi par de très élégants éléments de vitrine et de mise en contexte. Jouant avec les codes de la haute joaillerie française, la vitrine devient un véritable écrin pour présenter les montures comme de véritables bijoux. Le public est ainsi captivé dès l’extérieur de la vitrine par une proposition qu’il a hâte de découvrir en magasin.

Mauboussin : une lunette pour les fêtes, et pour toute l’année, une fête pour la lunette !